23.11.1915: Jean affronte un Aviatik à la carabine | Jean Confronts an Aviatik With a Rifle | Jean bekämpft eine Aviatik mit einem Karabiner

Transcription:
 

[P. 1]
Escadrille 28
Secteur Postal 18 23 Novembre 1915

Mon cher Papa

J’ai une bonne nouvelle à vous
annoncer ; j’ai eu le plaisir
avec la collaboration d’un de mes
camarades d’abattre un avion
boche dans la journée d’hier 22.
Vous le trouverez en toutes lettres
dans le communiqué qui aura
paru le 24. Nous venons de
recevoir le communiqué par T.S.F.

 
[P. 2]
Au début d’une reconnaissance, j’ai
commencé par mettre un boche
en fuite. Il s’est sauvé éperdument
en piquant jusqu’à raser le
sol ; à la fin de notre mission,
j’ai attaqué un autre avion
dans nos lignes mais ma mitrailleuse
a refusé de fonctionner et nous
avons poursuivi le combat, le lieutenant
Gambier tirant avec un mousqueton
et moi avec une Winchester. Notre
adversaire à ce moment là avait

 
[P. 3]
l’avantage étant plus haut que
nous et tirant à la mitrailleuse mais
je manœuvrais pour me placer dans
les angles morts de son champ de
tir. Au bout de quelque temps un autre
avion bimoteur est venu me prêter
main forte et nous avons pris le boche
entre deux feux. Il a commencé
à fuir étant plus rapide que
nous. Je l’ai suivi cependant
en piquant derrière lui et mon
passager tirant toujours. Il a
commencé à fumer, il a piqué

 
[P. 4]
de plus en plus, nous avons vu une
lueur sortir de l’appareil. Finalement
il s’est abîmé sur le sol où il a
continué à bruler. Malheureusement,
il était dans ses lignes près de Beine ;
mais le combat a été vu de partout
et le capitaine dans un troisième
avion a assisté à toutes les phases du
combat. Je suis très content, cela
me permettra de quitter l’escadrille
en beauté, si cette fois-ci encore
on ne veut pas me donner un
avion à mon goût. Peut-être

 
[P. 5]
le moment serait-il venu de
voir M. Chéron et de porter à sa
connaissance le fait que étant
dans une escadrille et après avoir
fait tout ce que j’y ai fait
on refuse de me donner un
avion de chasse. Il faudrait que
je change d’escadrille. C’est une
[illisible, mesure ?] de faveur à l’égard des
escadrilles Caudron puisque
des escadrilles Farman ont
des appareils de chasse. Le

 
[P. 6]
principe en est donc admis. En
outre les Caudron et les appareils de
chasse ont le même moteur ce
qui n’a pas lieu avec les Farman,
on ne peut donc objecter la
question du matériel. D’ailleurs
je ne demande pas qu’on admette
le principe, je demande un
appareil de chasse pour moi
personnellement, comme récompense
des services rendus. Je n’en demande
pas d’autre. Vous pouvez faire
valoir à M. Chéron que dans les

[Sur la marge droite]
Si cela peut intéresser M. Chéron, c’est le Capitaine Berger qui est
au G.Q.G., et le Commandant Guillabert à notre armée.

 
[P. 7]
escadrilles de chasse, qui d’ailleurs ne
font pas grande chose, on donne des
appareils épatants à des jeunes
pilotes ou à d’autres qui sont
loin d’avoir mes états de service.
Je suis écœuré de faire des
demandes qui n’aboutissent
pas ou qui ne sont même pas
transmises, comme lorsque j’ai
désiré un Monocoque Morane et
je m’adresse de suite en haut lieux.
J’espère aller bientôt à Paris,
mais je vous prie mon cher Papa

 
[P. 8]
de ne pas faire comme la dernière
fois ou je vous ai demandé votre
concours d’attendre mon arrivée
problématique. Il faut battre le
fer pendant qu’il est chaud. Si cela
ne vous ennuie pas je vous prie
donc de mettre Monsieur Chéron
au courant de mes doléances et
de mes désirs. Puisqu’il avait été
assez aimable pour m’offrir
son puissant appui, l’objet
de mes rêves est donc, je spécifie : un
avion monoplace aussi rapide qu’on
pourra me le donner. Peu m’importe
la marque, mais je désire l’avoir sans
tarder, je suis las de monter à contrecœur

[Sur la marge gauche:]
sur des engins qui ne me plaisent pas.
Je vous embrasse tendrement mon cher Papa et je compte sur
votre intervention aussi rapide que possible.

Novembre déçoit Jean. Le mauvais temps le contraint à l’inaction. Plutôt que de profiter de ce répit et du confort de sa chambre équipée d’une cheminée, Jean déplore son oisiveté. Stationnant depuis plusieurs semaines à 25 km au sud-est de Reims, Chaput trépigne d’impatience en ne voyant aboutir ni sa nomination au grade de sous-lieutenant ni sa demande d’un avion de chasse.

Un combat survenu la veille rompant un peu cette monotonie a plusieurs caractéristiques des affrontements aériens de 1915. D’une part il survient presque par hasard : Chaput et son observateur Gambier sont sur le chemin du retour après une reconnaissance. D’autre part le matériel est défaillant. La mitrailleuse Colt du G4 s’enraye rapidement de même que celle de l’avion venu en renfort, comme nous l’apprend le rapport du commandant d’escadrille selon lequel Chaput, armé d’une carabine Winchester, et Gambier, d’un mousqueton, auraient tenu vingt minutes en se tenant dans l’angle mort de l’Aviatik.
Sur la photo ci-contre prise à l’automne 1915, le sergent Chaput et le lieutenant Gambier posent devant le Caudron G4 à bord duquel ils ont combattu.

Jean exhorte son père à lire le « communiqué » où l’on parle de lui. Il s’agit d’un document quotidien et officiel, rédigé par l’Etat-major à destination de la presse, qui donne avec des accents de propagande des informations sur les combats en cours. La presse en reprend le texte. A l’automne 1915, alors que la guerre s’enlise, les communiqués commencent à parler des « As » dont l’évocation permet de donner une tournure héroïque aux récits de guerre et d’annoncer des victoires.

November: ein enttäuschender Monat für Jean. Der Kriegsalltag der Piloten hat nichts mit dem der im Schlamm der Gräben fest steckenden Frontkämpfer zu tun, denn selbst in einer Kampfumgebung fliegt Jean höchstens fünf bis sechs Stunden. Trotz des Vorteils, den Jean damit zum Beispiel gegenüber den Frontsoldaten hat, bedauert er seinen Müßiggang. Er genießt jedoch sein komfortables Zimmer mit Kamin an einem Ort 25 km südöstlich von Reims, wo er seit mehreren Wochen stationiert ist. Doch das Wetter ist schlecht und die Flugzeuge müssen am Boden bleiben. Chaput vergeht fast vor Ungeduld, denn weder seine Beförderung zum Leutnant noch sein Antrag auf ein Jagdflugzeug zeigen Aussicht auf Erfolg.

Diese Monotonie wird durch einen Luftkampf am 22. November für einen kurzen Moment unterbrochen. Er ist in mehrerlei Hinsicht repräsentativ für die Luftkämpfe des Jahres 1915. Er geschieht fast zufällig: Chaput und Gambier haben ihren Aufklärungseinsatz bereits beendet und befinden sich auf dem Rückweg. Die Flugzeugjagd war noch nicht vollständig organisiert, und die Luftkämpfe fanden meistens unerwartet statt. Hinzu kam, dass das Maschinengewehr Colt der Caudron G4 ebenso wie das Maschinengewehr der ihnen zur Hilfe eilenden Caudron G4 schnell versagten, wie aus dem Bericht von Hauptmann (capitaine) Volmerange hervorgeht. Dieser beobachtete den Kampf in der Tat von einem dritten Flugzeug aus und schrieb darüber einen Bericht, demzufolge die Besatzung Chaput – Gambier einer mit einem MG bewaffneten deutschen Aviatik zwanzig Minuten Widerstand leistete. Chaput beschoss dabei den Feind von unten mit einem Gewehr der Marke Winchester und sein Begleiter schoss mit einem Karabiner. Es sei daran erinnert, dass das Magazin des Karabiners nach drei Schuss ausgewechselt werden musste und dass Jean gleichzeitig das Flugzeug steuern und seine Waffe bedienen musste. Die Schüsse, die von der verbündeten Caudron G4 auf den Motor der Aviatik abgegeben wurden, waren wirksamer.

Das nebenstehende Foto vom Herbst 1915 zeigt Unteroffizier Sergent Chaput und Lieutenant Gambier vor der Caudron G4, auf der sie gekämpft haben.
Jean bittet seinen Vater, die „Bekanntmachung“ zu lesen, in der von ihm die Rede ist. Dabei handelt es sich um ein offizielles Dokument, das der Generalstab (État-Major) täglich für die Presse herausgab und das Informationen mit propagandistischer Einfärbung über die laufenden Kampfhandlungen enthielt. Die Presse übernahm diese Bekanntmachungen vollständig oder interpretierte sie. Im Herbst 1915, als der Krieg festgefahren war, tauchte in diesen Bekanntmachungen zum ersten Mal der Begriff „Fliegerass“ auf, der den Kriegsberichten von nun an etwas Heldenhaftes verlieh.

 
Transkription:
 

[S. 1]
Fliegerstaffel 28
Postsektor 18   23. November 1915

Lieber Vater,

ich habe eine gute Neuigkeit
für Sie: Ich hatte das Vergnügen,
zusammen mit einem meiner
Kameraden am gestrigen Tag, dem
22. November, ein Flugzeug der Boches abzuschießen.
Sie werden es schwarz auf weiß
in der Bekanntmachung lesen können, die
am 24. November erscheint. Wir haben
sie gerade über Funktelegrafie erhalten.

 
[S. 2]
Bei einem Aufklärungsflug habe ich
zunächst damit begonnen, einen Boche in die Flucht
zu schlagen. Er versuchte verzweifelt, sich zu retten,
indem er in den Sturzflug ging und dabei fast den Boden
streifte; am Ende unseres Einsatzes griff
ich ein anderes Flugzeug in unseren Linien
an, aber mein Maschinengewehr
gab seinen Geist auf und wir setzten
den Kampf fort, indem Oberleutnant (lieutenant)
Gambier mit einem Karabiner schoss
und ich mit einer Winchester. Unser
Gegner hatte zu diesem Zeitpunkt

 
[S. 3]
den Vorteil, dass er höher flog als wir
und mit dem Maschinengewehr schoss, aber
ich steuerte das Flugzeug
in den toten Winkel seines Schuss-
feldes. Nach einiger Zeit kam mir ein
anderes zweimotoriges Flugzeug zur
Hilfe und wir haben den Boche
von zwei Seiten unter Beschuss genommen.
Er begann zu flüchten, da er schneller war als
wir. Ich habe ihn jedoch verfolgt,
indem ich hinter ihm in den Sturzflug ging und
mein Begleiter ihn dabei weiter beschoss. Rauch
stieg auf und das Flugzeug steuerte immer weiter auf den

 
[S. 4]
Boden zu, wir sahen, wie
ein Lichtschein aus der Maschine kam. Schließlich
stürzte es auf den Boden, wo es
weiter brannte. Leider
befand es sich in seinen Linien nahe Beine,
aber der Kampf war von überall zu sehen
und der Staffelführer, der in einem dritten
Flugzeug saß, wohnte allen Phasen des
Kampfes bei. Ich bin sehr zufrieden, denn so werde
ich die Staffel erhobenen Hauptes verlassen können, wenn man mir
auch dieses Mal kein Flugzeug nach meinem
Geschmack geben will. Vielleicht

 
[S. 5]
ist jetzt der Moment gekommen,
Herrn Chéron einen Besuch abzustatten und
ihm mitzuteilen, dass man mir kein
Jagdflugzeug geben will, obwohl ich in
einer Fliegerstaffel bin und nach allem,
was ich dort geleistet habe.
Ich müsste die Staffel wechseln. Das ist
eine Vorzugs[unleserlich, Maßnahme?] gegenüber den
Caudron-Staffeln, da
die Farman-Staffeln
Jagdflugzeuge haben. Im

 
[S. 6]
Grundsatz besteht also Einigkeit.
Außerdem haben die Caudron und die
Jagdflugzeuge dieselben Motoren, was
bei den Farman nicht der Fall ist,
die Materialfrage kann hier also nicht
als Argument angeführt werden. Im
Übrigen verlange ich nicht, dass
man den Grundsatz anerkennt. Ich fordere
ein Jagdflugzeug für mich ganz
persönlich, als Anerkennung für
geleistete Dienste. Was anderes verlange
ich nicht. Sie können gegenüber Herrn
Chéron ins Feld führen, dass man bei den

[Rechter Rand: Vielleicht interessiert es Herrn Chéron, dass Capitaine Berger beim Grand Quartier Général (Oberkommando der frz. Armee) ist und Commandant Guillabert in unserer Armee.]

 
[S. 7]
Jagdstaffeln, die im Übrigen nicht
viel machen, jungen Piloten oder
sonstigen Piloten, die bei Weitem
nicht so viel geleistet haben wie ich,
tolle Maschinen gibt.
Ich bin es leid, Anträge zu stellen,
die ins Leere laufen oder nicht
einmal weitergeleitet werden, z.B.
als ich eine Morane Monocoque
(mit einem Rumpf) wollte.
Ich werde jetzt deshalb an oberster
Stelle vorstellig.
Ich hoffe, bald nach Paris zu kommen,
doch ich bitte Sie, lieber Vater,

 
[S. 8]
es nicht wie beim letzten Mal zu
machen, als ich Sie darum bat,
mit Ihrer Unterstützung bis zu
meiner Ankunft zu warten, die sich als
problematisch erwies. Man muss
das Eisen schmieden, solange es heiß ist.
Wenn es Ihnen nicht zu viele Umstände
bereitet, möchte ich Sie also bitten,
Herrn Chéron über meine Beschwerden
und Wünsche in Kenntnis zu setzen. Da er
so freundlich war, mir seine tatkräftige Hilfe
anzubieten: Das Objekt meiner Träume ist also
ein einsitziges Flugzeug so schnell wie möglich.
Der Hersteller ist mir egal, aber ich möchte es
unverzüglich haben, denn ich bin es leid,
widerwillig

[Linker Rand:]
Flugzeuge zu besteigen, die mir nicht gefallen.

Ich grüße Sie herzlich, lieber Vater, und zähle
auf Ihre schnellstmögliche Hilfe.

November: a disappointing month for Jean. Bad weather forces him into inaction. Rather than take advantage of this respite and the comfort of his room with a fireplace, Jean deplores his idleness. Posted for several weeks 25 km south-east of Rheims, Chaput fidgets with impatience, not seeing his promotion to the rank of second lieutenant come through or his request for a fighter plane.

A combat which occurred the previous day broke this monotony a little. It was typical of the dogfights of 1915 : Firstly, it occurred almost by chance: Chaput and his observer Gambier were returning after a reconnaissance mission. Secondly, the G4’s Colt machine gun jammed quickly as did the reinforcement plane’s, we learn from Captain Volmerange’s report, according to whom Chaput, armed with a Winchester rifle, and Gambier, with a musket, held on for 20 minutes by staying in the Aviatik’s blind spot, that is to say, underneath it.
On the photo opposite, taken in the autumn of 1915, Sgt. Chaput and Lt. Gambier pose in front of the Caudron G4 on which they fought.

Jean exhorts his father to read the “communiqué” where he is mentioned. This was a daily official document, written by military general staff for the press, which gave information on the current fighting, with a touch of propaganda. The press reproduced the text. In the autumn of 1915, with the war getting bogged down, the communiqués started to talk about “flying aces”, allowing them to give a heroic twist to war stories and to announce victories.

 
Transcription:
 

[P. 1]
Squadron 28
Postal sector 18 23 November 1915

Dearest Father,

I have some good news
for you; I had the pleasure of
collaborating with one of my
comrades when shooting down a
German plane yesterday (22nd).
You can read a full account in the
press release
published on 24th. We have just received
the news through the wireless.

 
[P. 2]
At the start of a recon mission, I
started chasing a
fleeing German. He fled away quickly,
dipping until he was skimming
the ground; at the end of our mission,
I attacked another plane
in our lines, but my machine gun
refused to work, so we
carried on with the battle, lieutenant
Gambier firing his musket
and me firing my Winchester. Our
enemy at the time had

 
[P. 3]
an advantage as he was higher up
than us, firing with his machine gun,
but I manoeuvred well enough to get
into his blind spots when
he fired. After a while, another
dual-engine plane came to lend
me a hand and we caught the German
in cross-fire. He started fleeing
as he was quicker
than us. However, I
followed, dipping behind him
with my passenger firing away. He started
smoking, and dipped lower

 
[P. 4]
and lower until we saw
a light emerge from his craft. Finally,
he crashed into the ground, where
he continued burning. Unfortunately,
he was in his own lines near Beine;
but the battle was witnessed from afar
and the captain, flying a third plane,
assisted us during the
fight. I am delighted, as
this will enable me to leave the squadron
on a good note, if once again
I am not given a
suitable plane. Perhaps

 
[P. 5]
the time has come
to see Mr Chéton and
inform him that being in
a squadron and having
done everything I have done,
I am still refused
a fighter plane. I really should
change squadrons. It would be a
favourable [illegible, measure?] towards
Caudron’s squadrons, as
Farman’s squadrons have
fighter planes. The

 
[P. 6]
principle of it was accepted. In addition,
the Caudrons and fighter planes
have the same engine, which
is not the case with the Farmans,
meaning that the equipment
cannot be objected to. In actual fact,
I am not asking for the principle
to be accepted, I am asking for
a personal fighter plane,
as a reward
for my services. I am not asking for
anything else. You can assure
Mr Chéron that in

[In the right-hand margin]
Mr Chéron may be interested in knowing that Captain Berger
is the one running the GQG, and Commander Guillabert is running our army.

 
[P. 7]
fighter squadrons, that actually do not
do much, incredible planes
are provided to young
pilots or to others who are far from
having achieved my level of service.
I am disgusted to see that my
requests are not being approved,
and are not even
transmitted, just like when
I asked for a Morane monohull,
where I had to contact the highest grades.
I hope to come to Paris soon,
but I beg of you, dear Father,

 
[P. 8]
please do not do like last
time when I asked that
you take part in my difficult
arrival. We must strike when the
iron is hot. If you
do not mind,
please make Mr Chéron
aware of my issues and
my wishes. As he was so kind
as to offer me his
support, I would like
to insist on what I truly desire:
a single-seater plane, the
fastest one there is. The brand is of
no importance, but I would appreciate
getting it quite soon, as I am tired of flying

[In the left-hand margin:]
planes that do not appeal to me.
All my love to you, my dear Father, and I am counting on
you to intervene as quickly as possible.


Jean Chaput

Jean Chaput

Jean Chaput naît à Paris le 17 septembre 1893 ; son père, Henri, est un éminent chirurgien de l’hôpital Lariboisière. De 1905 à 1907, il reçoit une éducation sportive de haut niveau en Angleterre.
Encore étudiant à la mobilisation, il entre au service actif le 17 août. Intégré dans l’aviation, il reçoit son brevet militaire à Avord, le 21 novembre sur Voisin.
Arrivé au front à l’escadrille C 28 le 17 février 1915, il est rapidement promu caporal puis sergent. Il est nommé sous-lieutenant le 25 mars 1916 puis lieutenant le 1er avril 1918, et, dix jours après, il reçoit le commandement de l’escadrille S 57.
Blessé lors de combats aériens à plusieurs reprises, il est mortellement atteint le 6 mai 1918, près de Welles-Pérennes, dans l’Oise.

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